Chevauchée sauvage en Emparis

Vendredi 7 Juin
Besoin d’Oisans.
Nécessité d’aller regarder au plus près les massifs des Écrins, des Rousses et des Arves. 
Ce qu’il y a de terrible, en électrique, c’est que l’on peut sortir des sentiers battus pour affronter du freeride en montée douce ou bien raide, très raide.
La crête remontée en sera l’exemple.
N’ayant pas pu/voulu traverser le ruisseau du Rif Tort, trop tumultueux (portage pieds nus pas encore possible car la cheville n’est pas encore très stable et immersion moteur interdite!) et pourtant j’ai chercher un gué possible en amont, en aval, je me suis souvenu de la continuité de la crête de Côte Allamelle à la côte Essuite.
De toutes manières le col du Souchet est encore en neige et la visite des lacs Noir et Lérié demande encore un peu de patience.
Ne voulant pas assumer un aller retour du sentier Rif Tort, je suis monté par la crête sus-citée, en mode sauvage ou parfois dans des sentes bien marquées. Le vent fort, augmentant avec la progression en altitude, me fait redoubler de prudence pour éviter de m’en coller une.
Belle chevauchée que ces crêtes vallonnées avec un mirador sur la Montagne de la Crevasse, tout de noir vêtue. Le Pic du Mas de la Grave est à point et il faut encore attendre si l’on veut boucler par la Tête du Vallon. 
Quelques traversées de névés plus tard, je descends sur la Cabanote, collu qui permet de retrouver le sentier du Rif Tort.
La suite est connue avec la très belle descente du GR54 sur Besse en Oisans via le col Nazié. 


Un autre style que Gary Clark Jr, Michael Kiwanuka

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